Quelle est la décision que vous êtes prêt(e) à prendre, aujourd’hui ?

Castagniccia corse, France

Castagniccia corse, France

 

Septembre a démarré sur les chapeaux de roue et pour certain(e)s cela est synonyme de reprendre le train-train habituel, continuer à poursuivre comme un mouton dans un système parfois très insatisfaisant….

Faites-vous partie de ces personnes ? Etes-vous de celles ou ceux qui préfèrent ne pas se poser de questions parce que c’est plus confortable et suivre quelque chose qui ne leur convient pas ?

Etes-vous en train de courir sur un chemin dont vous ne connaissez même pas la direction finale ?

J’ai envie de vous provoquer aujourd’hui pour vous inviter à prendre une décision.

Car, savez-vous qu’à partir du moment où l’on se positionne en : « Je décide de » quelque chose se passe à l’intérieur de soi ?

Un ressenti extraordinaire de poser une action, aussi petite soit-elle mais dont vous êtes entièrement responsable.

En effet, à partir du moment où nous sommes entièrement responsables et à l’origine d’un choix, donc d’une décision, nous nous mettons plus facilement dans l’action (j’ai personnellement expérimenté, si vous avez un contre-exemple à me donner, je suis ouverte à partage).

Ce ne sont ni notre parton, ni nos collègues, ni nos parents, frères, soeurs, conjoint…, ni la Société, ni le Système, mais nous-mêmes qui décidons et pouvons alors agir en Etres responsables de nos propres actes.

Mais cela dit aussi assumer les conséquences de notre décision ! Et oui l’un ne va pas sans l’autre. Mais en même temps, nous pouvons nous féliciter si nous sommes satisfait(e)s ou au contraire apprendre, corriger et transformer si nous ne sommes pas satisfait(e)s.

Alors à vos marques, prêts, partez !!!!

Quelle décision êtes-vous prêt(e) à prendre pour vous-même aujourd’hui ? 

Au plaisir de capter votre instant,

Marie

Faites ce que vous êtes

 

Au plaisir de capter votre instant, 

Marie 

A chacun son point de vue

A chacun son point de vue

J’ai choisi aujourd’hui de partager avec vous une métaphore que je trouve très puissante de par ses différents niveaux d’interprétation et de compréhension : la vie, la mort, mais aussi l’ouverture d’esprit aux choses que nous ne connaissons pas et l’envie ou pas d’aller vers l’inconnu; en d’autres termes, à chacun son point de vue sur la vie, le monde, l’univers….

« Deux jumeaux discutent dans le ventre de leur mère :

– Bébé 1 : Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
– Bébé 2 : Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Nous sommes ici pour devenir forts et nous préparer pour ce qui nous attend après.
– Bébé 1: Pffff… tout ça, c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement ! A quoi ressemblerait une vie hors du ventre ?
– Bébé 2 : Eh bien, il y a beaucoup d’histoires à propos de « l’autre côté »… On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et d’émotions, des milliers de choses à vivre… Par exemple, il paraît que là-bas on va manger avec notre bouche.
– Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Tout le monde le sait. On ne se nourrit pas par la bouche ! Et, bien sûr, il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie… donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. C’est comme ça, il faut l’accepter.
– Bébé 2 : Et bien, permet moi de penser autrement. C’est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver. Mais j’aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.
-Bébé 1 : « Maman » ? Tu veux dire que tu crois en « maman » ??? Ah ! Et où se trouve-t-elle ?
-Bébé 2 : Mais partout, tu vois bien ! Elle est partout, autour de nous ! Nous sommes faits d’elle et c’est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.
-Bébé 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.
-Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord, ça c’est ton point de vue. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante On peut sentir quand elle caresse notre monde. Je suis certain que notre Vraie vie va commencer après l’accouchement… »
 
Au plaisir de capter votre instant,
 
Marie
 
(Source photo et texte : http://www.pour-un-monde-meilleur.com/deux-jumeaux-discutent/)

Le Lâcher-prise ? Qu’es aco ?

Vence, France

Vence, France

« Savez-vous comment on capture les singes en Indonésie ? On met une orange dans une grosse citrouille, le singe y glisse sa main, prend le fruit, mais n’arrive plus à ressortir sa main. Comme il ne veut pas lâcher l’orange, il reste là, coincé et on le capture« . (extrait  du petit cahier d’exercices du lâcher-prise Rosette Poletti et Barbara Dobbs)

Pour pouvoir lâcher-prise, il est nécessaire en tout premier lieu de savoir à quoi nous nous accrochons. Quelle est cette orange qui nous rend prisonnier (ère) et qui nous empêche d’avoir les mains libres.

Il existe beaucoup de type d’oranges : ce peut être des croyances limitantes (je suis nul(le), je n’y arriverai jamais…); ce peut être des ressentis émotionnels (culpabilité, rancoeur, blessures, deuils, maladies…), ce peut être notre propension à vouloir contrôler tout et tout le monde, car bien-sûr, si nous ne faisons pas telle ou telle chose, ce sera mal fait ou les autres pourront penser que nous ne sommes pas capables de le faire, et puis contrôler c’est rassurant. Ce peut être en cette période estivale, la pile de dossiers qui va s’accumuler pendant notre absence, la pile de linge qu’il faut absolument repasser avant de partir et puis aussi toutes ces petites contrariétés de la vie quotidienne : la queue pour acheter le journal, les embouteillages, le bus qui nous passe sous le nez, les grèves, la météo (trop chaud, trop froid, trop humide…). Et puis c’est aussi cette course que nous menons tous après le temps qui passe soi-disant trop vite (et oui c’est notre perception et uniquement notre perception).

Bref les oranges ne manquent pas, la liste ci-dessus n’est bien évidemment pas exhaustive et je suis sûre qu’en me lisant vous en avez trouvé plein d’autres.

La question à se poser, là tout de suite, c’est de vous demander quelle est l’orange que vous tenez bien serrée dans votre main. Une fois identifiée, seriez-vous prêt(e) à la lâcher ? Si oui, bravo ! Vous venez de vous faire un beau cadeau. Si, non, identifiez pourquoi vous ne voulez pas la lâcher ? Et si vous lui donniez une autre forme, un autre nom, une autre couleur, est-ce que cela changerait un peu votre position ? Quel serait le petit élément qu’aujourd’hui, parce que c’est ainsi, vous pourriez lâcher ?

Car ce qu’il faut savoir c’est que lâcher-prise, ce n’est pas « laisser tomber », ni « laisser faire » c’est au contraire accepter « ce qui est » et trouver les solutions pour « faire avec » autrement.

Lâcher-prise c’est prendre du recul, changer son regard sur les événements ou les personnes.

C’est la résistance à ce qui est, qui cause la souffrance, qui fait que nous menons un combat (généralement avec nous-mêmes) et que nous perdons une énergie folle. Quand nous lâchons prise, que nous sommes dans l’acceptation de ce qui est là, présent, nous nous libérons. Nous retrouvons l’essentiel, la liberté intérieure…

Alors avez-vous identifié une orange ? Celle que vous êtes prêt(e) à lâcher ? Avez-vous envie de vous libérer, ne serait-ce qu’un petit peu, à votre rythme ?

Profitez de cette période propice au décalage des habitudes.

Au plaisir de capter votre instant,

Marie

Quelques suggestions de lecture (parmi tant d’autres) :

  • Petit cahier d’exercices du lâcher-prise – Rosette Poletti et Barbara Dobbs
  • Lâcher-prise pour trouver son équilibre – Frédérique Van Her
  • Le guide du lâcher-prise : trouver sa liberté intérieure – Frédérique Van Her
  • Vivre au positif…et changer le cours de sa vie – Marie-France Muller

……

Nadine, merci !

Paris, France

Paris, France

Il existe des moments de partages intenses qui nous font dire « j’aime mon métier » et surtout que l’individu est intéressant, plein de ressources, capable de résilience et étonnant.

J’ai eu la chance de croiser le chemin de Nadine Dunis en avril 2014. Cette diététicienne devenue assistante de DRH  fabriquait, quand  je l’ai connue, ses boites dans son coin, dans la discrétion la plus totale, en cachant presque aux yeux du monde son côté artiste. Cela nous a valu de nombreux entretiens… Et puis de doutes en motivations, elle accepte avec courage et détermination de se montrer au grand jour et d’aller jusqu’au bout d’un projet qui lui tient à cœur et qui donne du sens à son existence (même si cela prend du temps…).

Quel bonheur alors de la retrouver, rayonnante, sur son stand pendant les journées du Village Violet qui ont eu lieu du 25 au 27 juin dernier à Paris 15ème : ça c’est du concret ! Nadine, Merci !

Car voyez-vous, Nadine Dunis crée des objets magnifiques, réalisés tout en finesse, délicatesse et raffinement à l’image de leur créatrice. L’écriture au travers de la calligraphie ou des archives et le mouvement évoqué par la danse sont présents sur chaque objet. Elle redonne vie à des matériaux en les recyclant et les détournant de leur utilisation initiale. Elle crée avec soin ses couleurs.

Ne cherchez pas forcément à savoir à quoi cela sert, nous en avons d’ailleurs souri lors de notre échange car c’est la première question que tout à chacun se pose. Faut-il nécessairement qu’un objet serve à quelque chose ? Non souvent l’objet se suffit à lui-même : on peut le poser, le regarder, l’admirer, le retourner et y voir quelque chose de différent à chaque fois. C’est un voyage, une expérience que Nadine nous fait vivre.

Paris, France

Paris, France

Allez visiter son site, rencontrez-la à la boutique le mercredi, faites du bruit autour de ce petit bout de femme discrète qui mérite le détour pour qui elle est, les valeurs qu’elle véhicule et son art indéniable.

http://www.nadine-dunis.odexpo.com/

Au plaisir de capter votre instant,

Marie

Vous êtes au bord du burn out…

Florence, Italie

Florence, Italie

Parlez-en et faites-vous accompagner

avant qu’il ne soit trop tard ! 

Il y a quelques mois, j’ai reçu l’appel de Michèle, une jeune femme, petite quarantaine, travaillant depuis une dizaine d’années pour un grand groupe pharmaceutique en tant que manager au service achats/logistique.

Elle m’explique qu’elle dort de plus en plus mal, doit prendre des somnifères : son travail la poursuit pendant la nuit, elle se lève le matin avec l’envie de vomir, se force à aller travailler, n’arrive plus à trouver un équilibre entre vie perso et vie pro, ce qui la fait culpabiliser car elle voudrait davantage s’occuper de ses enfants en bas âge, elle se heurte à son mari qui l’aime mais essaye en vain de la raisonner; au regard de son état général, son médecin lui a préconisé un arrêt de travail, mais pour elle ce n’est pas possible : « elle ne peut pas s’absenter en ce moment de son poste, tant la charge est grande et les implications fortes !! ».

Bref, elle n’en peut plus. Elle sent qu’elle est au bord du burn out. Elle en a discuté avec son mari et s’est décidée à m’appeler : elle a besoin de prendre du recul. Lire la suite