Connectez-vous à la source !

Matriochka venant de Prague, République Tchèque

Matriochka venant de Prague, République Tchèque

Et si vous alliez au Coeur de votre Matriochka ? 

Je suis sûre que chacun et chacune, à un moment de votre vie, vous avez eu entre les mains ou vu une poupée russe. N’est-ce pas ?

Souvenez-vous : vous commencez par découvrir la plus grosse et vous constatez que vous pouvez l’ouvrir, vous découvrez alors à l’intérieur une poupée identique mais plus petite, vous continuez  et vous trouvez une autre encore plus petite, puis une autre, et une autre… et au bout d’un certain nombre d’ouvertures (la photo ci-dessus en contient 8) vous arrivez sur une minuscule petite poupée que, elle, vous ne pouvez pas ouvrir.

Vous êtes-vous déjà posé la question, pourquoi cette petite poupée ne s’ouvre pas ?

Et oui, c’est parce que vous êtes arrivé(e) au Coeur de la Matriochka, autrement dit, par analogie, à la source, là où se trouve l’essence.

De quand date la dernière fois que vous vous êtes reconnecté(e) à votre source ? Vous savez, cet endroit où vous vous sentez en cohérence avec vous-même, autrement dit aligné(e), là où vos valeurs sont respectées, là où vous sentez que vous avez tout votre potentiel, là où votre rêve prend sa source, où votre créativité et l’envie d’entrer dans l’action émergent. Là, où vous êtes dans votre authenticité.

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Il suffira d’un « Cygne »

Breil sur Roya

Breil sur Roya, France

Je me suis surprise à écouter en profondeur et à lire les paroles de cette chanson légendaire de Jean-Jacques Goldman « Il suffira d’un signe ». Je me suis dit quelle belle illustration de la libération que nous pouvons faire de nous-mêmes et en nous-mêmes à partir d’un simple signe que nous aurons vu ou entendu et écouté : 

Je partage avec vous ce court extrait :

« …Nous ferons de nos grilles, des chemins.
Nous changerons nos villes, en jardins.
Il suffira d’un signe, un matin.
Un matin tout tranquille et serein.
Quelque chose d’infime, c’est certain… »

J’ai envie de faire une analogie avec ce bel animal qu’est le cygne, symbole universel depuis toujours. 

Nous avons cette capacité à rester sur la rive, les yeux mi-clos à attendre, ou encore à tourner le dos à notre réalité empêtré(e)s dans nos croyances les plus profondes (« je n’ai jamais eu de chance », « ce n’est pas pour moi », « je ne suis pas fait pour cela », « je n’y arriverai jamais »…)

Et puis un jour, tel le vilain petit canard du conte d’ Hans Christian Andersen, parce que nous sommes prêt(e)s à l’accueillir, nous vivons la transformation et dans la fluidité, nous déployons nos ailes dans toute la grâce, la beauté et l’élégance.  Nous nous laissons porter par notre intuition et allons vers ce qui fait sens et cohérence pour soi avec courage et créativité.

Il aura parfois suffi d’un rien : une rencontre, une parole, une image, une chanson, un panneau publicitaire, un livre, une petite annonce, une erreur…, pour que tout change et que, enfin nous allions sur Notre chemin dans le sens de ce qui est juste pour soi.

Comme l’a dit Robert Dilts dans l’une de ses conférences : « La chance, c’est la rencontre entre la préparation et l’opportunité ».

Alors, acceptez l’idée que si les événements ne se déroulent pas comme vous le souhaitez et que la situation que vous vivez et qui peut-être ne vous convient pas, dure, cela correspond à votre phase de préparation. Quand vous serez prêt(e), vous choisirez de vous élancer car vous aurez reconnu le signe qui vous fera comprendre que c’est le bon moment pour vous.   

Au plaisir de capter votre instant, 

Marie 

Une porte se ferme… une autre s’ouvre…

Vence, france

Vence, france

Nous sommes tous et toutes confronté(e)s à la fin de quelque chose : la vente de la maison de notre enfance, un déménagement, la fin d’une mission, la fin d’un accompagnement, la fin d’un job, la fin d’une période de chômage, la fin d’une maladie, la fin d’une formation, la fin des vacances, la fin d’une grossesse, un divorce, une séparation, un deuil, la fin d’un livre, la fin d’une histoire ou d’une tranche de vie autrement dit…

Cette situation nous laisse souvent dépourvu(e)s, face à un vide, à un inconnu plus ou moins angoissant et plus ou moins long suivant les cas. 

Mais finir une histoire c’est aussi faire de la place à de la nouveauté, un nouveau chemin, de nouvelles rencontres… 

Nous pouvons rester dans l’angoisse, être dans la crainte mais aussi faire confiance. Se faire confiance face à cette nouveauté que l’on ne maîtrise pas mais qui en même temps nous offre un champ des possibles, des perspectives différentes riches d’enseignements, d’apprentissages que nous allons aussi nourrir de nos expériences passées.

Il est important de bien fermer la porte pour éviter de faire des allers-retours stériles qui au final nous font faire du sur-place.

Accepter de fermer la porte quand une histoire est terminée, c’est se donner l’opportunité de plonger pleinement dans ce quelque chose de neuf (même si la porte qui s’ouvre est dans la continuité de la précédente). Quoiqu’il arrive les situations seront différentes car nous avons déplacé notre curseur, nous avons grandi avec tout ce que nous avons vécu et traversé. 
La vie étant mouvement, fermer une porte c’est comme la feuille qui tombe à l’automne : elle va nourrir l’humus du sol qui permettra à la sève de monter dans l’arbre au printemps, il donnera alors de nouvelles feuilles, de nouvelles fleurs, de nouveaux fruits; un nouveau cycle de vie se crée inlassablement, ainsi va la vie dans toute sa beauté et son mystère

Alors acceptez (tout en prenant le temps qui vous est nécessaire) qu’une porte se ferme et qu’une autre s’ouvre en accueillant avec joie cette nouvelle perspective qui s’offre à vous. 

Si ces mots éveillent en vous des questionnements, sentez-vous libre de m’écrire, je me ferai un plaisir d’échanger avec vous. 

Au plaisir de capter votre instant,

Marie

Quelle est la décision que vous êtes prêt(e) à prendre, aujourd’hui ?

Castagniccia corse, France

Castagniccia corse, France

 

Septembre a démarré sur les chapeaux de roue et pour certain(e)s cela est synonyme de reprendre le train-train habituel, continuer à poursuivre comme un mouton dans un système parfois très insatisfaisant….

Faites-vous partie de ces personnes ? Etes-vous de celles ou ceux qui préfèrent ne pas se poser de questions parce que c’est plus confortable et suivre quelque chose qui ne leur convient pas ?

Etes-vous en train de courir sur un chemin dont vous ne connaissez même pas la direction finale ?

J’ai envie de vous provoquer aujourd’hui pour vous inviter à prendre une décision.

Car, savez-vous qu’à partir du moment où l’on se positionne en : « Je décide de » quelque chose se passe à l’intérieur de soi ?

Un ressenti extraordinaire de poser une action, aussi petite soit-elle mais dont vous êtes entièrement responsable.

En effet, à partir du moment où nous sommes entièrement responsables et à l’origine d’un choix, donc d’une décision, nous nous mettons plus facilement dans l’action (j’ai personnellement expérimenté, si vous avez un contre-exemple à me donner, je suis ouverte à partage).

Ce ne sont ni notre parton, ni nos collègues, ni nos parents, frères, soeurs, conjoint…, ni la Société, ni le Système, mais nous-mêmes qui décidons et pouvons alors agir en Etres responsables de nos propres actes.

Mais cela dit aussi assumer les conséquences de notre décision ! Et oui l’un ne va pas sans l’autre. Mais en même temps, nous pouvons nous féliciter si nous sommes satisfait(e)s ou au contraire apprendre, corriger et transformer si nous ne sommes pas satisfait(e)s.

Alors à vos marques, prêts, partez !!!!

Quelle décision êtes-vous prêt(e) à prendre pour vous-même aujourd’hui ? 

Au plaisir de capter votre instant,

Marie

Le Lâcher-prise ? Qu’es aco ?

Vence, France

Vence, France

« Savez-vous comment on capture les singes en Indonésie ? On met une orange dans une grosse citrouille, le singe y glisse sa main, prend le fruit, mais n’arrive plus à ressortir sa main. Comme il ne veut pas lâcher l’orange, il reste là, coincé et on le capture« . (extrait  du petit cahier d’exercices du lâcher-prise Rosette Poletti et Barbara Dobbs)

Pour pouvoir lâcher-prise, il est nécessaire en tout premier lieu de savoir à quoi nous nous accrochons. Quelle est cette orange qui nous rend prisonnier (ère) et qui nous empêche d’avoir les mains libres.

Il existe beaucoup de type d’oranges : ce peut être des croyances limitantes (je suis nul(le), je n’y arriverai jamais…); ce peut être des ressentis émotionnels (culpabilité, rancoeur, blessures, deuils, maladies…), ce peut être notre propension à vouloir contrôler tout et tout le monde, car bien-sûr, si nous ne faisons pas telle ou telle chose, ce sera mal fait ou les autres pourront penser que nous ne sommes pas capables de le faire, et puis contrôler c’est rassurant. Ce peut être en cette période estivale, la pile de dossiers qui va s’accumuler pendant notre absence, la pile de linge qu’il faut absolument repasser avant de partir et puis aussi toutes ces petites contrariétés de la vie quotidienne : la queue pour acheter le journal, les embouteillages, le bus qui nous passe sous le nez, les grèves, la météo (trop chaud, trop froid, trop humide…). Et puis c’est aussi cette course que nous menons tous après le temps qui passe soi-disant trop vite (et oui c’est notre perception et uniquement notre perception).

Bref les oranges ne manquent pas, la liste ci-dessus n’est bien évidemment pas exhaustive et je suis sûre qu’en me lisant vous en avez trouvé plein d’autres.

La question à se poser, là tout de suite, c’est de vous demander quelle est l’orange que vous tenez bien serrée dans votre main. Une fois identifiée, seriez-vous prêt(e) à la lâcher ? Si oui, bravo ! Vous venez de vous faire un beau cadeau. Si, non, identifiez pourquoi vous ne voulez pas la lâcher ? Et si vous lui donniez une autre forme, un autre nom, une autre couleur, est-ce que cela changerait un peu votre position ? Quel serait le petit élément qu’aujourd’hui, parce que c’est ainsi, vous pourriez lâcher ?

Car ce qu’il faut savoir c’est que lâcher-prise, ce n’est pas « laisser tomber », ni « laisser faire » c’est au contraire accepter « ce qui est » et trouver les solutions pour « faire avec » autrement.

Lâcher-prise c’est prendre du recul, changer son regard sur les événements ou les personnes.

C’est la résistance à ce qui est, qui cause la souffrance, qui fait que nous menons un combat (généralement avec nous-mêmes) et que nous perdons une énergie folle. Quand nous lâchons prise, que nous sommes dans l’acceptation de ce qui est là, présent, nous nous libérons. Nous retrouvons l’essentiel, la liberté intérieure…

Alors avez-vous identifié une orange ? Celle que vous êtes prêt(e) à lâcher ? Avez-vous envie de vous libérer, ne serait-ce qu’un petit peu, à votre rythme ?

Profitez de cette période propice au décalage des habitudes.

Au plaisir de capter votre instant,

Marie

Quelques suggestions de lecture (parmi tant d’autres) :

  • Petit cahier d’exercices du lâcher-prise – Rosette Poletti et Barbara Dobbs
  • Lâcher-prise pour trouver son équilibre – Frédérique Van Her
  • Le guide du lâcher-prise : trouver sa liberté intérieure – Frédérique Van Her
  • Vivre au positif…et changer le cours de sa vie – Marie-France Muller

……

Vous êtes au bord du burn out…

Florence, Italie

Florence, Italie

Parlez-en et faites-vous accompagner

avant qu’il ne soit trop tard ! 

Il y a quelques mois, j’ai reçu l’appel de Michèle, une jeune femme, petite quarantaine, travaillant depuis une dizaine d’années pour un grand groupe pharmaceutique en tant que manager au service achats/logistique.

Elle m’explique qu’elle dort de plus en plus mal, doit prendre des somnifères : son travail la poursuit pendant la nuit, elle se lève le matin avec l’envie de vomir, se force à aller travailler, n’arrive plus à trouver un équilibre entre vie perso et vie pro, ce qui la fait culpabiliser car elle voudrait davantage s’occuper de ses enfants en bas âge, elle se heurte à son mari qui l’aime mais essaye en vain de la raisonner; au regard de son état général, son médecin lui a préconisé un arrêt de travail, mais pour elle ce n’est pas possible : « elle ne peut pas s’absenter en ce moment de son poste, tant la charge est grande et les implications fortes !! ».

Bref, elle n’en peut plus. Elle sent qu’elle est au bord du burn out. Elle en a discuté avec son mari et s’est décidée à m’appeler : elle a besoin de prendre du recul. Lire la suite

Les Instants Live de Capterlinstant – Interview de Jean-Marc

Bonjour et bienvenue dans une nouvelle formule, les Instants Live de CAPTERLINSTANT.

Sur le thème : « J’ai plus de 45 ans qu’est-ce que je fais de ma vie », je vous propose aujourd’hui l’entretien que j’ai eu avec Jean-Marc, 57 ans, qui  partage avec nous son expérience, : ses difficultés, ses choix et il explique comment il a choisi de rebondir.

Au plaisir de capter votre instant,

Marie

Vous pouvez aussi retrouver Jean-Marc sur www.grainesdelumiere.com

Qui se cache derrière le masque ?

Sully sur Loire, France

Sully sur Loire, France

Vous connaissez sans doute les injonctions (ou drivers) qui orientent nos comportements et nos décisions. Rappel bref : 

« Fais plaisir » : vous écoutez et suivez les besoins des autres sans écouter vos propres besoins, vous vous dites « il faut aider les autres » : au point de proposer votre aide sans qu’on vous l’ait demandée, vous recherchez l’approbation, vous vous excusez si vous avez une demande à faire….

« Sois parfait » : vous vivez dans le conformisme de ce que « les autres » attendent de vous, vous ne vous autorisez aucune erreur, tout doit être contrôlé jusqu’au moindre détail de sorte à ce que rien ne puisse vous être reproché, d’ailleurs, vous prenez les choses en main comme cela au moins vous serez sûr(e) que ce sera bien fait….

« Fais des efforts » : vous évitez les occasions de détente, quand vous faites quelque chose, vous savez que cela va être dur et que peut-être cela ne vous convient pas mais vous vous dites je vais quand même essayer, il faut faire des efforts pour atteindre un objectif, vous aimez la lutte….

« Sois fort » : vous maîtrisez vos émotions car pleurer est une faiblesse. Voir vos propres faiblesses vous met mal à l’aise car autour de vous il y a peut-être des personnes défaillantes et vous ne pouvez pas l’être vous-même. En cas de problème, vous pensez que ce n’est pas grave car d’autres sont plus malheureux, vous avez du mal avec les lamentations des personnes, vous êtes dans le « Je vais bien tout va bien »….

« Dépêche toi » : vous vous irritez quand les autres sont lents, vous arrivez en retard, vous détestez faire la queue, vous vous reprochez la lenteur de votre travail, vous avez tendance à faire les choses à la dernière minute, le silence vous met mal à l’aise… 

Mais qu’y a-t-il derrière le masque des personnes qui passent leur temps à faire plaisir, qui se veulent irréprochables, qui se doivent d’être fortes et contrôlent tout, qui s’impatientent pour un rien ? 

Quand on s’inhibe, se résigne, se replie, se cache derrière les desirata des autres, non seulement nous nous coupons de nous-mêmes, de nos valeurs, de nos désirs profonds mais nous avons peur du jugement, de nous affirmer, de nous montrer, de déranger, nous compensons par des comportements parfois extrêmes. 

Comme Christopher McCandless dans le magnifique film « Into the Wild » qui, par révolte contre « le Système » alors qu’il est promis à un bel avenir, plaque tout pour vivre l’aventure et la solitude. Son expérience magnifique et tragique, lui permet de comprendre que le « Bonheur n’est réel que lorsqu’il est partagé ». 

La vie, par le biais d’un chaos (accident, rupture affective, maladie, deuil, licenciement, burn out..) nous aide parfois à mettre bas les masques. 

Car sous le masque l’Etre étouffe, il est alors temps de baisser la garde et d’exprimer son véritable « Moi », de réaliser ses rêves les plus inattendus ou les plus fous (pour les autres). 

Pour étoffer ce propos, je vous conseille de regarder l’émission de Jean-Pierre Elkabbach à la Bibiothèque Médicis, sur le thème « Changer de Vie » où vous retrouverez des témoignages entre autres de l’humoriste Carole Vigneaux qui quitte sa robe d’avocate suite au décès de son grand-père pour devenir humoriste et surtout être « elle »; de l’écrivain Guillaume Musso, professeur de sciences économiques qui décide d’aller vers sa passion de l’écriture suite à un grave accident de voiture; de Laure Azéma (Wine Hémisphères Conseil en sommellerie) qui quitte le monde de la finance et de l’industrie car elle en a marre de « jouer le hamster dans sa roue » pour aller vers sa passion du vin qui lui rappelle son grand-père et « les pêches trempées dans le vin rouge ». 

Autant d’histoires qui peuvent peut-être vous faire écho, ou tout simplement vous faire réfléchir et il en existe bien d’autres tout autour de vous. 

Je reprends pour conclure, la fin de l’émission et ce que cite JP Elkabbach :  

« J’ai couru longtemps pour me rattraper. J’avais beau m’essouffler, je n’y arrivais pas. Et puis, un jour, je me suis assis au bord de la route pour m’attendre et, quand je suis passé, j’ai marché sans hâte à côté de moi, du même pas que moi-même. Depuis, je suis très calme ». Claude Roy – Le Rivage des jours

Un partage, un commentaire, une demande : réagissez si vous le ressentez…;-)

 Au plaisir de capter votre instant, 

Marie 

Bibliothèque Médicis: « Changer de Vie »

Bande-annonce du film « Into the Wild » de Sean Penn

Soyez un arbre (r)éveillé !

Tréhorenteuc, France

Tréhorenteuc, France

C’est facile d’être dans le « oui, mais » quand on n’a pas encore décidé de changer notre façon de voir et surtout de penser face à une situation passée, présente ou à venir.

J’observe souvent ce type de comportement parmi les personnes que j’accompagne.

J’entends : « Je suis d’accord avec vous, mais au regard de ce que j’ai vécu auparavant ce sera forcément comme cela dans mon futur job ».

« Oui, mais vous comprenez c’est le seul schéma que j’ai toujours connu alors bien-sûr cela ne peut pas être autrement ? »

Et si justement c’était autrement ? 

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