Célébrer

Célébrer

Le Larousse donne les définitions suivantes au mot « Célébrer » : « Procéder à quelque chose d’exceptionnel, de marquant, l’accomplir avec une certaine solennité. Accomplir les rites associés à un acte religieux. Fêter un événement, le marquer de manifestations particulières, d’une cérémonie. Louer solennellement quelqu’un, ses actes ».

« Célébrer » est un mot fort, car effectivement il y a derrière, cette solennité qui lui donne de la puissance. C’est la raison pour laquelle il est important de l’utiliser pour des moments qui nous semblent à chacun(e) importants de marquer : un contrat, un job, une reconversion, une décision ou un choix, un projet, une réalisation, une (re)naissance, un voyage, le renouveau, une formation, un petit pas, un succès, une rencontre, un diplôme, une guérison…

C’est une façon de reconnaître ce que nous avons mis en oeuvre, le chemin parcouru, de reconnaître l’autre, celui ou celle qui nous a aidé(e)s ou accompagné(e)s, de tout simplement Se reconnaître dans ce que nous sommes et ce que nous accomplissons. C’est très gratifiant, voire indispensable, car la reconnaissance fait partie des besoins fondamentaux de l’être humain.

Je vous invite à réfléchir à ce que vous auriez envie personnellement de célébrer, là, tout de suite…
 
Car avec « Célébrer », il y a aussi la notion de partage : avec soi, avec le ou les autres. Il y a l’émotion qui va émerger, se propager telle une traînée de poudre à l’intérieur de notre corps : la joie et toutes ses déclinaisons. Cette émotion nous rend vivant(e)s, nous réveille, nous fait vibrer, peut-être quelques secondes, mais ce sont des instants précieux qui nous apportent du bien-être, nous portent, nous transcendent dans certains cas, ne nous laissent pas indifférent(e)s dans tous les cas.

Nous en avons besoin de ce bien-être quand nous avons mis tout notre courage, notre persévérance, notre coeur à faire quelque chose, à devenir ce que nous avons envie de devenir, à dépasser ce que nous pensions impossible au départ.

Pearl Buck a écrit : »La vraie sagesse de la vie consiste à voir l’extraordinaire dans l’ordinaire« . Et bien je crois qu’il va y en avoir des moments à célébrer, qu’en pensez-vous ?  

Au plaisir de capter votre instant, 

Marie 

Une porte se ferme… une autre s’ouvre…

Vence, france

Vence, france

Nous sommes tous et toutes confronté(e)s à la fin de quelque chose : la vente de la maison de notre enfance, un déménagement, la fin d’une mission, la fin d’un accompagnement, la fin d’un job, la fin d’une période de chômage, la fin d’une maladie, la fin d’une formation, la fin des vacances, la fin d’une grossesse, un divorce, une séparation, un deuil, la fin d’un livre, la fin d’une histoire ou d’une tranche de vie autrement dit…

Cette situation nous laisse souvent dépourvu(e)s, face à un vide, à un inconnu plus ou moins angoissant et plus ou moins long suivant les cas. 

Mais finir une histoire c’est aussi faire de la place à de la nouveauté, un nouveau chemin, de nouvelles rencontres… 

Nous pouvons rester dans l’angoisse, être dans la crainte mais aussi faire confiance. Se faire confiance face à cette nouveauté que l’on ne maîtrise pas mais qui en même temps nous offre un champ des possibles, des perspectives différentes riches d’enseignements, d’apprentissages que nous allons aussi nourrir de nos expériences passées.

Il est important de bien fermer la porte pour éviter de faire des allers-retours stériles qui au final nous font faire du sur-place.

Accepter de fermer la porte quand une histoire est terminée, c’est se donner l’opportunité de plonger pleinement dans ce quelque chose de neuf (même si la porte qui s’ouvre est dans la continuité de la précédente). Quoiqu’il arrive les situations seront différentes car nous avons déplacé notre curseur, nous avons grandi avec tout ce que nous avons vécu et traversé. 
La vie étant mouvement, fermer une porte c’est comme la feuille qui tombe à l’automne : elle va nourrir l’humus du sol qui permettra à la sève de monter dans l’arbre au printemps, il donnera alors de nouvelles feuilles, de nouvelles fleurs, de nouveaux fruits; un nouveau cycle de vie se crée inlassablement, ainsi va la vie dans toute sa beauté et son mystère

Alors acceptez (tout en prenant le temps qui vous est nécessaire) qu’une porte se ferme et qu’une autre s’ouvre en accueillant avec joie cette nouvelle perspective qui s’offre à vous. 

Si ces mots éveillent en vous des questionnements, sentez-vous libre de m’écrire, je me ferai un plaisir d’échanger avec vous. 

Au plaisir de capter votre instant,

Marie

Vous êtes au bord du burn out…

Florence, Italie

Florence, Italie

Parlez-en et faites-vous accompagner

avant qu’il ne soit trop tard ! 

Il y a quelques mois, j’ai reçu l’appel de Michèle, une jeune femme, petite quarantaine, travaillant depuis une dizaine d’années pour un grand groupe pharmaceutique en tant que manager au service achats/logistique.

Elle m’explique qu’elle dort de plus en plus mal, doit prendre des somnifères : son travail la poursuit pendant la nuit, elle se lève le matin avec l’envie de vomir, se force à aller travailler, n’arrive plus à trouver un équilibre entre vie perso et vie pro, ce qui la fait culpabiliser car elle voudrait davantage s’occuper de ses enfants en bas âge, elle se heurte à son mari qui l’aime mais essaye en vain de la raisonner; au regard de son état général, son médecin lui a préconisé un arrêt de travail, mais pour elle ce n’est pas possible : « elle ne peut pas s’absenter en ce moment de son poste, tant la charge est grande et les implications fortes !! ».

Bref, elle n’en peut plus. Elle sent qu’elle est au bord du burn out. Elle en a discuté avec son mari et s’est décidée à m’appeler : elle a besoin de prendre du recul. Lire la suite

Les Instants Live de Capterlinstant – Interview de Jean-Marc

Bonjour et bienvenue dans une nouvelle formule, les Instants Live de CAPTERLINSTANT.

Sur le thème : « J’ai plus de 45 ans qu’est-ce que je fais de ma vie », je vous propose aujourd’hui l’entretien que j’ai eu avec Jean-Marc, 57 ans, qui  partage avec nous son expérience, : ses difficultés, ses choix et il explique comment il a choisi de rebondir.

Au plaisir de capter votre instant,

Marie

Vous pouvez aussi retrouver Jean-Marc sur www.grainesdelumiere.com

Le conte du pot fêlé

 

Bussana Vecchia, Italie

Bussana Vecchia, Italie

 

« Il était une fois une vieille chinoise très pauvre qui habitait une petite maison.

Son mari avait creusé un puits près de cette maison, mais un jour son mari mourut et le puits s’assécha.

Depuis lors, elle devait aller chercher de l’eau à un ruisseau assez éloigné.

Pour transporter cette eau dont elle avait besoin tous les jours, elle avait acheté deux grands pots.

Elle suspendait chaque pot à l’un des deux bouts d’une perche qu’elle portait appuyée derrière son cou; mais l’un des deux pots était fêlé et l’autre, en parfait état. Ce dernier était bien plein quand elle était de retour dans sa maison, par contre, le pot fêlé, à la fin de la longue marche de retour du ruisseau jusqu’à la maison, était à moitié vide.

La pauvre chinoise ne ramenait donc chez elle qu’un pot et demi d’eau.

Or, voyez-vous, en Chine, les pots pensent. Lire la suite

Quel est votre moteur ?

Port de Porquerolles, France

Port de Porquerolles, France

Vous êtes-vous déjà posé la question de savoir qu’est-ce qui vous faisait avancer dans la vie ?

Quel est votre moteur ?

Qu’est-ce qui vous fait vibrer ? Vrombir ? De quoi avez-vous besoin pour que ce que vous faites ait du sens ?

Où en êtes-vous aujourd’hui de votre vie, de votre travail ? Etes-vous pleinement satisfait(e) de là où vous êtes et de ce que vous y faites ? Avez-vous une sécurité financière qui vous empêche de bouger ? Pensez-vous qu’avec la situation économique actuelle il faut mieux rester bien au chaud et s’asseoir sur ses envies ou ses rêves ? Quitte à s’encroûter, se nécroser de l’intérieur par manque de « vivant », de créativité, de renouveau, par manque d’espoir ou d’ouverture ?

Quel pourrait être le petit élément qui vous permette de dire, aujourd’hui je ne suis plus bien là où je suis et j’ai envie de faire autre chose ?

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De la chenille au papillon

Florac, France

Florac, France

Comme cela fait un moment que je ne vous ai pas écrit, je vais vous raconter une histoire magnifique, celle de la transformation d’une chenille en papillon :

La Chenille 

Le stade larvaire a pour fonction d’emmagasiner les nutriments et l’énergie nécessaires à la transformation en papillon.

5 à 20 jours après la ponte, la petite chenille découpe l’oeuf (appelé aussi Chorion) à l’aide de ses mandibules, puis elle le dévore, c’est là son 1er repas. Ensuite elle va devoir s’organiser pour se nourrir et éviter de devenir elle même le repas d’un prédateur. D’abord il faut rester sur la plante; elle tisse un petit fil de soie pour s’y accrocher.

La chenille s’attaque très rapidement à la végétation et passe la plupart de son temps à manger. Elle grossit vite et devient jusqu’à 1000 fois plus grosse qu’à la naissance. Mais sa peau n’est pas extensible à l’infini, la chenille remplit très vite l’épiderme qui se distend et devient trop étroit. Sous ce dernier se forme un nouvel épiderme plus grand. L’ancienne peau durcit et la chenille en sort: on appelle cela la mue. 4 à 5 mues seront nécessaires avant la fin de sa croissance. La chenille s’arrête de manger 1 jour avant la mue et recommence dès que sa nouvelle peau est complètement formée. Lire la suite

Inconfort et Croissance

Inconfort et croissance

Ile d’Elbe, Italie

Vous êtes face à un défi, un challenge, une prise de décision : ressentez-vous un inconfort intérieur, un malaise qui peut aller jusqu’à ce que l’on pourrait qualifier de crampes d’estomac ? Comme l’acteur face à son trac avant d’entrer en scène ?

Et puis, dès que vous avez passé le cap, dès que vous avez posé un acte, mis le pied sur la scène, pris la décision, d’un coup ce malaise se dissipe et vous vous sentez plus léger, plus fort, le sourire aux lèvres, vous vous sentez conquérant(e), prêt(e) à affronter de nouveaux obstacles.

Vous avez grandi !!!

Cette période d’inconfort, que je pense nous vivons tous à un moment ou un autre de notre existence, avec des intensités et des durées différentes, correspond à une phase de croissance intérieure. Nous sommes en train de pousser les parois  de notre aquarium devenu trop étroit. Nous poussons dans toutes les directions et cela nous demande de l’énergie, cela nous fatigue, peut également aller jusqu’à nous épuiser : Lire la suite

Art et coaching, une histoire de coeur

Une histoire de Coeur

Domaine de Sainte Roseline, France

J’ai vécu jeudi dernier, une magnifique expérience que je souhaite partager avec vous aujourd’hui.

Comme chaque année, Andrée Zerah a réuni consultants, coaches et formateurs dans le cadre de la fête de l’association NLPNL (www.nlpnl.eu). Cette année le thème était « Arts et coaching, Explorations sensibles ».

Avec un tel sujet, je ne pouvais qu’y participer et je peux vous dire que je n’ai pas été déçue !!

Quelle belle soirée ! Les sens étaient dans tous leurs émois : animée de main de maître par un Antoine Bèbe (www.hub.fr) en pleine forme, nous avons pu faire l’exploration du contact par la voix avec Christopher Peterson (www.terresinconnues.com) et écouter à quel point la vibration de notre voix résonne en nous et avec celles des autres, les émotions ont été visitées grâce à la sensibilité de Silvie de Clerck (www.metaphores.eu) alliées au geste et aux couleurs par l’entremise de Véronique Bach (www.veronikbach.fr), l’expérience musicale a été offerte par François Merlin et son manager chef d’orchestre (www.poly-forme.net), le rythme et le mouvement ont été donnés par Marc Silvestre et sa dance des 5 rythmes (www.danceconsulting.org) et le tout a été mis en images grâce à l’impulsion de Patricia et Fabrice de Sillans (www.photobranding.fr).

Après avoir participé à un atelier (une soirée ne permettait malheureusement pas de faire tous les ateliers), chaque groupe est revenu en salle plénière pour participer à un tableau commun. Et là, la magie a opéré. Lire la suite