Il suffira d’un « Cygne »

Breil sur Roya

Breil sur Roya, France

Je me suis surprise à écouter en profondeur et à lire les paroles de cette chanson légendaire de Jean-Jacques Goldman « Il suffira d’un signe ». Je me suis dit quelle belle illustration de la libération que nous pouvons faire de nous-mêmes et en nous-mêmes à partir d’un simple signe que nous aurons vu ou entendu et écouté : 

Je partage avec vous ce court extrait :

« …Nous ferons de nos grilles, des chemins.
Nous changerons nos villes, en jardins.
Il suffira d’un signe, un matin.
Un matin tout tranquille et serein.
Quelque chose d’infime, c’est certain… »

J’ai envie de faire une analogie avec ce bel animal qu’est le cygne, symbole universel depuis toujours. 

Nous avons cette capacité à rester sur la rive, les yeux mi-clos à attendre, ou encore à tourner le dos à notre réalité empêtré(e)s dans nos croyances les plus profondes (« je n’ai jamais eu de chance », « ce n’est pas pour moi », « je ne suis pas fait pour cela », « je n’y arriverai jamais »…)

Et puis un jour, tel le vilain petit canard du conte d’ Hans Christian Andersen, parce que nous sommes prêt(e)s à l’accueillir, nous vivons la transformation et dans la fluidité, nous déployons nos ailes dans toute la grâce, la beauté et l’élégance.  Nous nous laissons porter par notre intuition et allons vers ce qui fait sens et cohérence pour soi avec courage et créativité.

Il aura parfois suffi d’un rien : une rencontre, une parole, une image, une chanson, un panneau publicitaire, un livre, une petite annonce, une erreur…, pour que tout change et que, enfin nous allions sur Notre chemin dans le sens de ce qui est juste pour soi.

Comme l’a dit Robert Dilts dans l’une de ses conférences : « La chance, c’est la rencontre entre la préparation et l’opportunité ».

Alors, acceptez l’idée que si les événements ne se déroulent pas comme vous le souhaitez et que la situation que vous vivez et qui peut-être ne vous convient pas, dure, cela correspond à votre phase de préparation. Quand vous serez prêt(e), vous choisirez de vous élancer car vous aurez reconnu le signe qui vous fera comprendre que c’est le bon moment pour vous.   

Au plaisir de capter votre instant, 

Marie 

De la chenille au papillon

Florac, France

Florac, France

Comme cela fait un moment que je ne vous ai pas écrit, je vais vous raconter une histoire magnifique, celle de la transformation d’une chenille en papillon :

La Chenille 

Le stade larvaire a pour fonction d’emmagasiner les nutriments et l’énergie nécessaires à la transformation en papillon.

5 à 20 jours après la ponte, la petite chenille découpe l’oeuf (appelé aussi Chorion) à l’aide de ses mandibules, puis elle le dévore, c’est là son 1er repas. Ensuite elle va devoir s’organiser pour se nourrir et éviter de devenir elle même le repas d’un prédateur. D’abord il faut rester sur la plante; elle tisse un petit fil de soie pour s’y accrocher.

La chenille s’attaque très rapidement à la végétation et passe la plupart de son temps à manger. Elle grossit vite et devient jusqu’à 1000 fois plus grosse qu’à la naissance. Mais sa peau n’est pas extensible à l’infini, la chenille remplit très vite l’épiderme qui se distend et devient trop étroit. Sous ce dernier se forme un nouvel épiderme plus grand. L’ancienne peau durcit et la chenille en sort: on appelle cela la mue. 4 à 5 mues seront nécessaires avant la fin de sa croissance. La chenille s’arrête de manger 1 jour avant la mue et recommence dès que sa nouvelle peau est complètement formée. Lire la suite

Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien

Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien

Sud de la France

 

Vous êtes vous déjà dit : « Je ne sais pas ce dont j’ai envie »; « je ne sais pas ce que je veux faire »; « Je ne sais pas où je vais », mais ce que je sais, c’est que là où je suis ne me convient plus.

Il existe des moments dans la vie où chacun de nous est amené à se poser ce type de questions. Avant que je ne choisisse de faire une reconversion, mon coach de l’époque m’avait dit, la vie c’est comme une horloge franc-comtoise : comme son balancier, la vie oscille entre période d’extériorisation quantitative et période d’intériorisation qualitative. Découpez votre vie par décade et vous verrez que c’est très juste (j’ai fait personnellement le test et peux vous le confirmer).

Que faire alors ?

Une pause pour commencer. Comment réfléchir si nous ne nous posons pas, si nous ne prenons pas le temps, si nous sommes stressé(e)s, pressé(e)s, si nous allons vite, toujours et encore.

« Le bonheur est comme un papillon : lorsqu’il est poursuivi…il nous échappe, mais il peut se poser sur vous si vous vous asseyez tranquillement » (Nathaniel Hawthorne)

Ensuite, il est important de ne pas être seul(e). De s’entourer : « si nous avons des relations saines, nous apportons aux autres aide et soutien pour qu’ils développent leur potentiel, en leur permettant de déployer leurs ailes et de devenir plus pleinement eux-mêmes. Cela peut demander du courage et de l’énergie, mais celui qui donne se transforme, tout comme celui qui reçoit. » (Lisa Tenzi-Dolma)

Si vous êtes en ce moment dans ce questionnement, si vous envisagez une reconversion, un départ de votre entreprise, si vous êtes au chômage, perdu(e), dans une impasse, si vous êtes dans le « Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien » que vous voulez clarifier vos idées, contactez moi sans plus tarder.

Au plaisir de capter votre instant,

Marie Ortoli