Connectez-vous à la source !

Matriochka venant de Prague, République Tchèque

Matriochka venant de Prague, République Tchèque

Et si vous alliez au Coeur de votre Matriochka ? 

Je suis sûre que chacun et chacune, à un moment de votre vie, vous avez eu entre les mains ou vu une poupée russe. N’est-ce pas ?

Souvenez-vous : vous commencez par découvrir la plus grosse et vous constatez que vous pouvez l’ouvrir, vous découvrez alors à l’intérieur une poupée identique mais plus petite, vous continuez  et vous trouvez une autre encore plus petite, puis une autre, et une autre… et au bout d’un certain nombre d’ouvertures (la photo ci-dessus en contient 8) vous arrivez sur une minuscule petite poupée que, elle, vous ne pouvez pas ouvrir.

Vous êtes-vous déjà posé la question, pourquoi cette petite poupée ne s’ouvre pas ?

Et oui, c’est parce que vous êtes arrivé(e) au Coeur de la Matriochka, autrement dit, par analogie, à la source, là où se trouve l’essence.

De quand date la dernière fois que vous vous êtes reconnecté(e) à votre source ? Vous savez, cet endroit où vous vous sentez en cohérence avec vous-même, autrement dit aligné(e), là où vos valeurs sont respectées, là où vous sentez que vous avez tout votre potentiel, là où votre rêve prend sa source, où votre créativité et l’envie d’entrer dans l’action émergent. Là, où vous êtes dans votre authenticité.

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Le conte du pot fêlé

 

Bussana Vecchia, Italie

Bussana Vecchia, Italie

 

« Il était une fois une vieille chinoise très pauvre qui habitait une petite maison.

Son mari avait creusé un puits près de cette maison, mais un jour son mari mourut et le puits s’assécha.

Depuis lors, elle devait aller chercher de l’eau à un ruisseau assez éloigné.

Pour transporter cette eau dont elle avait besoin tous les jours, elle avait acheté deux grands pots.

Elle suspendait chaque pot à l’un des deux bouts d’une perche qu’elle portait appuyée derrière son cou; mais l’un des deux pots était fêlé et l’autre, en parfait état. Ce dernier était bien plein quand elle était de retour dans sa maison, par contre, le pot fêlé, à la fin de la longue marche de retour du ruisseau jusqu’à la maison, était à moitié vide.

La pauvre chinoise ne ramenait donc chez elle qu’un pot et demi d’eau.

Or, voyez-vous, en Chine, les pots pensent. Lire la suite