Une porte se ferme… une autre s’ouvre…

Vence, france

Vence, france

Nous sommes tous et toutes confronté(e)s à la fin de quelque chose : la vente de la maison de notre enfance, un déménagement, la fin d’une mission, la fin d’un accompagnement, la fin d’un job, la fin d’une période de chômage, la fin d’une maladie, la fin d’une formation, la fin des vacances, la fin d’une grossesse, un divorce, une séparation, un deuil, la fin d’un livre, la fin d’une histoire ou d’une tranche de vie autrement dit…

Cette situation nous laisse souvent dépourvu(e)s, face à un vide, à un inconnu plus ou moins angoissant et plus ou moins long suivant les cas. 

Mais finir une histoire c’est aussi faire de la place à de la nouveauté, un nouveau chemin, de nouvelles rencontres… 

Nous pouvons rester dans l’angoisse, être dans la crainte mais aussi faire confiance. Se faire confiance face à cette nouveauté que l’on ne maîtrise pas mais qui en même temps nous offre un champ des possibles, des perspectives différentes riches d’enseignements, d’apprentissages que nous allons aussi nourrir de nos expériences passées.

Il est important de bien fermer la porte pour éviter de faire des allers-retours stériles qui au final nous font faire du sur-place.

Accepter de fermer la porte quand une histoire est terminée, c’est se donner l’opportunité de plonger pleinement dans ce quelque chose de neuf (même si la porte qui s’ouvre est dans la continuité de la précédente). Quoiqu’il arrive les situations seront différentes car nous avons déplacé notre curseur, nous avons grandi avec tout ce que nous avons vécu et traversé. 
La vie étant mouvement, fermer une porte c’est comme la feuille qui tombe à l’automne : elle va nourrir l’humus du sol qui permettra à la sève de monter dans l’arbre au printemps, il donnera alors de nouvelles feuilles, de nouvelles fleurs, de nouveaux fruits; un nouveau cycle de vie se crée inlassablement, ainsi va la vie dans toute sa beauté et son mystère

Alors acceptez (tout en prenant le temps qui vous est nécessaire) qu’une porte se ferme et qu’une autre s’ouvre en accueillant avec joie cette nouvelle perspective qui s’offre à vous. 

Si ces mots éveillent en vous des questionnements, sentez-vous libre de m’écrire, je me ferai un plaisir d’échanger avec vous. 

Au plaisir de capter votre instant,

Marie

Quel est votre moteur ?

Port de Porquerolles, France

Port de Porquerolles, France

Vous êtes-vous déjà posé la question de savoir qu’est-ce qui vous faisait avancer dans la vie ?

Quel est votre moteur ?

Qu’est-ce qui vous fait vibrer ? Vrombir ? De quoi avez-vous besoin pour que ce que vous faites ait du sens ?

Où en êtes-vous aujourd’hui de votre vie, de votre travail ? Etes-vous pleinement satisfait(e) de là où vous êtes et de ce que vous y faites ? Avez-vous une sécurité financière qui vous empêche de bouger ? Pensez-vous qu’avec la situation économique actuelle il faut mieux rester bien au chaud et s’asseoir sur ses envies ou ses rêves ? Quitte à s’encroûter, se nécroser de l’intérieur par manque de « vivant », de créativité, de renouveau, par manque d’espoir ou d’ouverture ?

Quel pourrait être le petit élément qui vous permette de dire, aujourd’hui je ne suis plus bien là où je suis et j’ai envie de faire autre chose ?

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Les Trois Souhaits

Les Trois Souhaits

Bonjour,

Je ne vous ai pas oubliés, bien au contraire, j’ai profité d’une semaine au vert sans ordinateur…dans la campagne saumuroise pour enrichir mon inspiration et revenir avec de nouveaux éléments à partager avec vous.

Alors voilà, je vous propose aujourd’hui un conte des Frères Grimm : Les trois Souhaits (source Atramenta)

« Un jour, un pauvre bûcheron travaillait dans la forêt : il abattait des arbres et il en faisait des bûches. Au moment de la pause, il vit une fée des bois debout sur une feuille, non loin de là. Il ferma les yeux, se les frotta et les rouvrit : elle était encore là !

— Je suis venue t’offrir trois souhaits, lui expliqua-t-elle. Tes trois prochains souhaits vont se réaliser.  Sois raisonnable. 

Et elle disparut…

Son travail terminé, le bûcheron rentra chez lui et raconta à sa femme ce qui lui était arrivé. Elle ne crut pas un mot du récit de son mari.

— Tu as dû rêver, lui lança-t-elle en riant. Cela dit, on ne sait jamais, fais attention avant de souhaiter quoi que ce soit !

Ils réfléchirent longtemps ensemble. Est-ce qu’ils allaient demander de l’or, des bijoux, une belle maison ? Ils discutèrent sur tout, sans pouvoir se mettre d’accord et, finalement, le bûcheron dit :

— Moi, j’ai faim ! Mangeons d’abord.

— Hélas ! il n’y a que de la soupe, se désola sa femme. Je n’avais pas d’argent pour acheter de la viande.

— Encore de la soupe ! grogna le bûcheron.

Comme j’aimerais avoir une bonne saucisse bien grasse à manger ce soir. Lire la suite

Accueillir…

Accueillir...

Ile de Saint Honorat, France

 

Qu’est-ce qu’accueillir ?

J’ai été élevée dans une famille chaleureuse où les portes étaient « ouvertes » : entendons par là que rajouter un couvert, prêter un lit, offrir un verre, un café, un moment, du temps, à quiconque passait par là était naturel et fréquent. Il y a toujours eu du passage dans la maison familiale.

Ouvrir la porte de chez soi n’est pas toujours une chose aisée. Faire rentrer l’autre dans son intimité. Lui permettre de regarder les éléments qui composent notre intérieur : le bibelot coup de cœur acheté lors d’un voyage, la toile peinte et offerte par l’ami(e) de cœur, la sculpture réalisée par sa sœur ou son frère, les photos, les couleurs, la façon dont sont disposés les meubles, les livres, l’harmonie ou pas….

Accueillir c’est se dévoiler, un peu…

Accueillir, c’est aussi faire en sorte que l’autre se sente bien, à l’aise. C’est le regarder, le prendre en considération, lui montrer de l’intérêt, l’inviter à faire un pas en avant, lui porter attention, percevoir l’état dans lequel il est et adapter son comportement en conséquence. Suivant notre éducation et notre expérience, Lire la suite